Je ne suis pas dupe, la lecture d’articles n’est pas franchement la tendance, celle-ci est davantage tournée vers l’image, les vidéos très courtes, parfois même visionnées en accéléré.
Alors pourquoi rédiger une page chaque semaine ?
D’abord parce c’est un exercice qui me plaît, utile pour l’esprit et qui demande un peu de rigueur, ce qui n’est jamais inutile. Puis il s’agit de traiter des sujets qui me passionnent et intéressent quelques fidèles, malgré tout.
Ces parutions sont le moyen d’exprimer mes sentiments et ressentiments et de partager mes expériences. Et puis, j’aime bien dire ce que je pense
Mes sentiments sur ce que j’apprécie dans les arts martiaux, historiques, personnalités, techniques, etc. Sur ce qu’ils m’ont apporté et continuent à m’apporter.
Mes ressentiments et mes critiques. Sur ce que certains appellent des évolutions, par exemple lorsqu’il est question de violences affichées lors de démonstrations ou de séances ; quelques fois pour masquer une pauvreté technique. Cette violence qui est à contresens de l’Ecole de la maîtrise que sont nos disciplines, sans pour cela sacrifier l’efficacité, loin de là. Sans violence ne veut pas dire sans défense.
Quant à mon expérience, elle ne me permet pas de revendiquer systématiquement la vérité, mais elle me permet de m’en approcher. Je n’en tire aucune gloire, j’ai eu la chance d’avoir des professeurs exceptionnels et d’évoluer dans un milieu qui l’était tout autant. De traverser les décennies en additionnant les rencontres à l’occasion de cours dispensés, de stages encadrés et de démonstrations effectuées en France et à l’étranger.
Par conséquent, c’est toujours avec le même plaisir que je continue à écrire et publier ces billets que vous retrouvez sur ma page Facebook et sur mon blog. Le même plaisir et la même passion que dans les partages de techniques et de principes sur les tatamis.
Ces écrits ne m’empêcheront pas de publier des vidéos techniques et informatives.
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Que ce soit pour atteindre la plus haute marche d’un podium ou pour s’exprimer sur un tatami en toute convivialité et en toute sécurité dans le cadre d’une pratique utilitaire ou tout simplement de loisir, ce sont des bases techniques et comportementales correctement transmises qui le permettront.
Tori et Uke sont deux « personnages » bien connus des pratiquants d’arts martiaux, notamment du ju-jitsu. Tori est celui qui exécute, Uke est celui qui subit.
C’est en 1982 qu’a été créé cet enchaînement. Nous étions en plein renouveau du ju-jitsu en France.
Quelques fois on peut entendre ou lire que les techniques de ju-jitsu sont irréalistes, donc irréalisables en matière de self défense. 
Dans les arts martiaux aussi il est question de rentrée.
Entre ceux qui disent que cela ne sert à rien d’apprendre à se défendre, ceux qui affirment que leur méthode est la meilleure, ceux qui critiquent les techniques qu’ils ne maîtrisent pas et ceux qui disent que l’expérience de la rue est la seule qui vaille, il y a des réflexions plus modérées à émettre concernant la pratique de la self défense.
Même en été, peut-être surtout en été, il n’est pas interdit de réfléchir.