Du 2 au 7 juillet, j’aurai le grand plaisir de proposer un stage d’une semaine sur les bords de la Méditerranée, à Carqueiranne exactement. Située entre Hyères et Toulon cette charmante station balnéaire accueillera pour la première fois une semaine de ju-jitsu-vacances.
Cette initiative est celle de Patrick Desprez, avec lequel j’ai tissé de solides liens amicaux. Dans cette belle région, Patrick dispense depuis longtemps des cours de judo et de ju-jitsu et fait preuve, en plus de ses compétences, d’une grande ouverture d’esprit, éloignée des stériles querelles intestines. Son seul objectif étant de faire progresser ses élèves tout en leur donnant du plaisir au travers d’une pratique éducative. Cet état d’esprit et cette manière de faire me correspondent pleinement, nous étions fait pour nous entendre.
Les cours de ju-jitsu auront lieu le matin, laissant ainsi les après-midi libres pour profiter d’activités en rapport avec la mer, ou bien d’autres telles que les découvertes et les balades dans cette Provence magnifique, ou encore… ne rien faire du tout, se reposer bercé par le clapotis des vagues.
Pour ce qui concerne le contenu technique, six journées de stage permettront d’aborder un maximum de thèmes. Techniques et enchaînements de bases et avancés, kata, mais aussi beaucoup de méthodes d’entraînement, de randoris, etc.
Concernant l’hébergement, il est laissé à chacun la possibilité de choisir celui qui convient le mieux à ses préférences et à son budget. L’office du tourisme de Carqueiranne est à la disposition des futurs stagiaires. Bien que la période ne se situe pas en « très haute saison », il est quand même préférable de prendre ses dispositions sans trop tarder.
Ce rassemblement est ouvert aux ju-jitsukas de tous niveaux, mais aussi aux pratiquants d’autres arts martiaux. La condition sera de maitriser quelque peu les ukemis (les chutes).
En espérant que cette première édition rassemblera des pratiquants de toutes régions et de toutes origines martiales. Quant à l’accueil je n’ai aucun doute sur celui qui nous sera réservé.
Une très belle semaine en perspective.
A bientôt sur les tatamis.
eric@pariset.net www.jujitsuericpariset.com www.carqueiranne.fr
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Judo Magazine juillet-aout 1983. Je remercie Marc Codaccioni de Toulon (très prolixe sur les réseaux sociaux) d’avoir « exhumé » la couverture de la revue judo parue en juillet 1983. C’était l’époque où sous l’impulsion d’une commission technique motivée et persuadée qu’un ju-jitsu éducatif pouvait être associé au judo, un plan de relance énergique de « l’héritage des samouraïs » était mis en place. Depuis le début des années 1970, nous étions quelques professeurs à avoir testé avec succès la méthode appelée atemi-ju-jitsu. Au sein de cette commission, nous mettions notre expérience au service d’un plus grand nombre d’enseignants. On m’avait alors confié la responsabilité des premiers stages de perfectionnement en direction des professeurs qui souhaitaient élargir leur panel technique. C’était à Chamonix au pied des neiges éternelles du Mont-Blanc. Par la suite les évènements n’ont pas été à la hauteur des espérances en matière de rapprochement et encore moins d’union, qu’importe la technique est restée, elle a satisfait un nombre considérable de passionnés et continue à le faire.
Tori et Uke sont deux personnages bien connus des pratiquants d’arts martiaux et notamment des ju-jitsukas, ils sont les deux partenaires lors des séances d’entraînement. Pour faciliter les présentations nous pourrions expliquer que dans ce couple d’inséparables, Tori incarne « le gentil » et Uke « le méchant ». Cette définition, même si elle facilite l’identification des rôles, est un peu simple dans la mesure où les deux protagonistes sont complémentaires et non pas adversaires. Sans Uke, Tori n’existe pas. Affirmer que c’est Tori qui a le « dernier mot » serait plus juste pour signifier les implications respectives.
Ces cinq mots commençant par la même lettre, résument ma conception du ju-jitsu. Celle-ci m’a guidé tout au long de mon parcours.
Dimanche dernier, à l’occasion du stage j’ai donc retrouvé Paris, je l’avais quitté en avril dernier. Ce fût l’occasion de passer un excellent moment en compagnie de mes anciens élèves et le bonheur de faire mon métier auprès de personnes convaincues et enthousiastes.
Je voulais remercier tous ceux qui ont réagi de façon très sympathique aux vœux que j’ai postés sur Facebook à l’occasion de la nouvelle année. Comme tout le monde n’est pas sur ce réseau social, je souhaite une très belle année à ceux que je n’ai pu joindre.
Fidèle à cette habitude qui est de proposer en période de congés quelques petits contes et histoires riches en enseignement, je ne déroge pas à la règle avec les quelques lignes qui suivent. Une fois de plus, elles sont issues du même recueil de pépites : « Contes et récits des arts martiaux de Chine et du Japon ». Réunis par Pascal Fauliot, aux éditions Albin Michel.
Il y a quelques années j’avais déjà abordé le sujet sur ce blog, mais l’envie de le faire à nouveau, s’est manifestée dans la mesure où il s’agit d’un secteur incontournable que j’affectionne tout particulièrement, même s’il est dommage de se consacrer exclusivement à son étude. D’autant qu’il est complémentaire au travail des projections et à celui des coups. Voici donc ci-dessous le texte que j’avais publié en 2013. Il s’agit d’une courte présentation résumant les points essentiels.